Article du 06/03/2017

Démêler le vrai du faux au sujet de la vaccination

Bonjour à tous et désolée pour mon absence prolongée !

En fait, je me suis lancée dans des recherches longues et compliquées et pour dire la vérité je n’en voit pas le bout donc j’ai décidé de me lancer quitte à faire un complément d’article par la suite. Sur le sujet de la vaccination il y a tellement de matériel à lire et de choses à dire que je ne sais pas par où commencer.

La pression médicale

J’ai toujours été pour limiter au maximum les médicaments c’est donc tout naturellement que je me suis renseignée sur les vaccins. Au débuts j’avais juste des doutes et entre mon état à la limite de la dépression post-partum au deux mois du Tchoupon et un pédiatre très insistant (qui m’a limite forcé la main), j’ai cédé. Un de ses vils arguments était que vu que mon enfant pleurait beaucoup, j’aurais un peu de répit car il dormirait bien avec le vaccin. Donc plutôt que de chercher la cause des pleurs de mon fils avant de le vacciner pour être sûr que cette cause n’augmente pas les risque d’effets secondaires (ce qui est le cas des allergies aux PLV car la pluparts des vaccins contiennent du lactose qui est souvent contaminé par les PLV), il s’est dit que de l’assommer un coup avec les médocs ne nous ferait pas de mal. J’étais dans un tel état de fatigue que sur le coup cela ne m’a pas choqué plus que ça mais avec du recul maintenant je me dis que c’est quand même un peu inconscient. 

Arrive le moment du rappel, je souhaitais attendre car mon fils n’allait pas bien, il est APLV et à ses 4 mois nous commencions tout juste à avoir des doutes, c’est là que j’ai commencé l’éviction et je ne voulait pas rajouter des vaccins derrière. Pour ne pas me laisser convaincre, je me suis présentée au rendez-vous sans les vaccins. Le pédiatre m’a fait un scandale, me disant que je mettais mon fils en danger, que même les enfants allergiques devaient être vaccinés et qu’il refuserait de nous suivre si je ne suivais pas ses directives, car c’est lui le médecin et que je dois avoir une confiance aveugle envers lui. Donc en gros, je n’ai pas le droit d’avoir mon propre avis sur les choses, je ne peux pas remettre son avis en question car il est médecin et on sait tous que les médecins ne sont pas humains, ils ne peuvent pas se tromper ! Je ressors en pleurs de ce rendez-vous, heureusement ma sœur m’a accueillie les bras ouverts pour me remonter le moral et me faire comprendre que perdre un pédiatre pareil n’est pas vraiment une perte et que je ferais mieux de trouver quelqu’un plus aligné avec ma façon de voir les choses. Je ne souhaite pas forcément quelqu’un qui pense comme moi, mais quelqu’un qui me conseille et qui me laisse prendre mes décisions, même si elles sont contraires à ses convictions, un médecin quoi !

Quelques temps après, mon fils qui faisait ses débuts à la crèche tombe malade. Etrange n’est-ce pas ? Rien de très alarmant, pas de fièvre mais il a une toux qui semble tout de même le déranger et c’était la première fois qu’il était malade et les jeunes mamans s’inquiètent vite, je ne déroge pas à la règle. N’ayant pas encore trouvé de nouveau pédiatre j’appelle ce dernier. Je me dis que pour contrôler une petite toux, lui ou un autre cela ne changerait pas grand chose. Erreur ! J’arrive chez lui, il me demande si j’ai changé d’avis concernant les vaccins, je lui dis que non, que je les ferais mais que je souhaite attendre surtout vu que l’éviction des PLV fonctionne, je souhaite attendre la réintroduction. Alors il prend un air pensif et me dit « ben voilà c’est ça le risque de ne pas vacciner, c’est probablement la coqueluche ». Je rappelle que mon fils avait une toux un peu persistante mais rien à voir avec ce que je savais de la coqueluche, son état général était bon, il était bien oxygéné, pas de fièvre… Mais je ne suis pas médecin donc s’il me dit que c’est peut-être ça, pourquoi pas ?! Donc le protocole qu’il me donne est le suivant : aller au labo faire un prélèvement qui prendra une semaine à être analysé et en attendant donner un antibiotique sur 12 jours. Je préviens la crèche au cas où, donc je dois garder mon Tchoupon à la maison pour éviter les risques de transmission ce qui a été compliqué sachant que je venais tout juste de commencer un nouveau travail. Le tout couronné par des « vous êtes inconsciente », des « vous mettez mes patients en danger » et bien sûr des « vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous-même ». Bienveillance et compassion, qui sont selon moi indispensables à tout métier de soin, sont des concepts que ce médecin ne connait pas de toutes évidences.

Et là je réfléchis et je me dis : donner 12 jours d’antibiotiques alors que mon fils ne va pas si mal et qu’on ne sait même pas si c’est ça… ça ne me paraissait pas une bonne idée. Je pars donc à la recherche d’un deuxième avis. Là je tombe sur une pédiatre beaucoup plus à l’écoute qui m’explique que sa toux n’est pas du tout caractéristique de la coqueluche, que cependant on ne peux pas l’exclure car un début de coqueluche ressemble à une bronchite mais alors il faudrait se poser la question pour chaque bronchite qui passe. D’autant plus que mon fils a déjà eu une injection et du coup est quand même partiellement protégé et que la coqueluche ne se trouve pas à tous les coins de rue. Si elle avait vu mon fils avant l’autre pédiatre, elle n’aurait clairement jamais émis cette hypothèse. Donc l’idée est de ne pas donner l’antibiotique mais de le conserver si jamais cela devrait dégénéré car si c’était la coqueluche j’aurais rapidement observé une aggravation des symptômes qui n’a jamais eu lieu. Les examens ont prouvé que ce n’était pas cela !

A cela, la nouvelle pédiatre qui accepte de suivre mon Tchoupon me dit que je devrais faire la deuxième injection dans les 6 mois suivant la première sinon je devrais reprendre la primo vaccination du début. Après consultation avec mon compagnon nous avons décider le la faire au dernier moment utile, ce n’est que par la suite que j’ai découvert que ce n’était pas vrai. Donc nous avons fait au jour d’aujourd’hui deux injections de INFANRIX HEXA et de PREVENAR 13.

La loi nous oblige en réalité à faire une injection avant les 18 mois de l’enfant puis 3 injections avant ses 13 ans sachant que les deux dernières doivent être espacés minimum de un an. Et cela seulement concernant le DTP. Mon Tchoupon a été vacciné lui contre 19 valences, deux fois en six mois, quel stress pour l’organisme, surtout celui d’un petit dont le système immunitaire est immature.

Ce que j’ai appris en résumé

Saviez-vous que le tétanos n’est pas une maladie immunisante ? Ce qui signifie en gros que le vaccin ne sert à rien car en général la maladie elle même est le meilleurs vaccin, mais si même la maladie ne crée pas d’immunité, je vous laisse imaginer les effets du vaccin qui est fait à partir de bactéries inactives donc mortes.

Le ROR est très controversé, il a fait scandale il y a quelques années car certains chercheurs et surtout des usagers y ont vu un lien avec l’autisme. Les entreprises pharmaceutiques ont tout nier en bloc mais lorsque des parents voient leur enfant changer du tout au tout juste après un vaccin, il y a de quoi se poser des questions. Surtout qu’ils sont des milliers à décrire les mêmes symptômes après ce vaccin : cris stridents, se tape la tête contre le sol ou les murs, régression au niveau psychomoteur, ne regarde plus dans les yeux… Les laboratoires disent que les parents n’avaient simplement pas vu avant les symptômes du spectre autistique chez leurs enfants, mais un parent inquiets du moindre petit bouton ou retard sur les indications générales de développement psychomoteur même si au fond il sait que chaque enfant se développe à son rythme (il ne marche pas à un an, c’est grave docteur?), ne se serait pas posé de questions ? Et que disent-ils quant à la régression soudaine de ces enfants qui savaient marcher et parfois parler avant le vaccin et qui ont perdu ces facultés dans les quelques jours qui ont suivis l’injection. Le documentaire Vaxxed, dont je vous conseille vivement la visualisation explique bien le débat autour du ROR.  

Pour continuer sur ce dernier, saviez-vous que certaines souches du ROR sont cultivées sur des tissus d’embryons humains avortés, qu’il y a donc présence d’ADN humain dans ce vaccin ce qui selon les études de Helen Ratajczak pourrait avoir un lien avec le risque de syndrome autistique isolé. Evidemment les laboratoires pharmaceutiques n’ont jamais voulu approfondir les recherches à ce sujet.

« De l’ADN humain en provenance des vaccins peut être inséré dans nos gènes par recombinaison, un processus qui ne se produit qu’à l’intérieur d’une même espèce et qui peut perturber le développement du système nerveux central, la formation des synapses et la fonction des mitochondries. » Helen Ratajczak

D’autres souches vaccinales sont aussi cultivés ainsi car si les bactérie peuvent être cultivées plus simplement en laboratoire car elle se reproduisent entre elles, les virus eux ont besoin de cellules vivantes pour se reproduire. Dans certains cas ils utilisent des cellules d’embryon de poulet mais certains virus spécifiques à l’homme ne s’y développent pas bien, sans compter le risque de transmission de virus animaux pouvant nuire aux humains.

Et puis aucun médecin informe de cela avant de vacciner, l’injection d’un produit ayant été cultivé sur des souches d’embryons humains avortés pourraient heurter la sensibilité de certains, notamment par rapport à leur croyance et religion. On informe bien un musulman si un médicament contient du porc non ?

Il semblerait aussi que pour se faire, il y ait eu un trafic de fœtus entre les années 80 et 90 pour alimenter la recherche vaccinale et la recherche militaire. Pour plus d’information je vous invite à lire le livre de Rolande Girars, Le fruit de vos entrailles – Du bébé éprouvette à la guerre bactériologique : le trafic de fœtus.

Pour en revenir au vaccins mêmes, saviez-vous qu’il est déconseillé de faire l’Infanrix Hexa et le Prevenar 13 en même temps ? Les laboratoires pharmaceutiques eux-mêmes préconisent un mois d’écart entre les deux injections et pourtant le calendrier vaccinal les proposent ensemble. La plupart du temps le médecin les fera le même jour, un dans chaque cuisse. Cela multiplie par trois la possibilité d’effets secondaires. Alors si par effet secondaire, on parle d’une petite fièvre sur 48h, ça va encore, mais certains sont plus malchanceux que d’autres et il y a des risques d’atteintes neurologiques grave. Êtes-vous prêts à sacrifier votre enfant « pour le bien de tous » ? Moi pas vraiment !

Saviez-vous également que les épidémies de la plupart des maladies infectieuses étaient en récession avant l’introduction des vaccins ? Ce serait plus probablement l’évolution des conditions d’hygiène qui aurait permis à l’éradication de ces maladies.

Voici deux exemples (parmi tant d’autres) de courbe pour illustrer ces propos :

Je vais m’arrêter là car c’est un sujet trop vaste, je pense personnellement que chacun doit s’informer et prendre ses décisions concernant la vaccination en toute connaissance de cause, bien que ce ne soit pas facile de trouver les informations. Je vous ai donné ici quelques pistes, à vous d’approfondir si le sujet vous intéresse. 

Si vous voulez un peu de lecture je vous invite à lire Qui aime bien, vaccine peu que vous pouvez télécharger directement sur ce lien. Et vous pouvez m’écrire à lola@mamausagi.com pour que je vous transmette d’autres documents (si vous êtes dans le groupe INFO VACCIN PREVENAR, vous avez certainement déjà eu accès à ces documents).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *